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Antigua avec Josée Archambault et Gaétane Pellerin

Il n’y a pas d’âge pour la coopération internationale.  Nouvellement retraitées, nous avons décidé d’aller travailler à Antigua au Guatemala, dans une cuisine populaire, « Le Comedor », pour aider à préparer et à servir le repas du midi ou la collation de l’après-midi à 200-250 personnes itinérantes.  Le Comedor, c’est un peu comme l’Accueil Bonneau de Montréal.  Pendant 3 semaines à raison de 25 heures / semaine, nous avons pu échanger amicalement, autour du comptoir, avec les autres bénévoles natifs d’Antigua et établir un contact direct avec les autochtones.  Tous ces gens ont été d’une extrême générosité avec nous que ce soit par leurs sourires, leur accueil et leur gentillesse.

Nous vivions dans la famille de M. Victor.  C’est un endroit très sécuritaire et bien situé.  Nos hôtes ont été accueillants, serviables et disponibles. De la maison, tout était accessible en 15 minutes : parc, musées, restaurants, écoles, Comedor, marché public.  Antigua est une ville charmante, pleine de couleurs et de vie, cernée par les volcans.  Dans nos temps libres, nous en avons profité pour déambuler dans les rues et prendre des photos.

Notre espagnol n’étant pas parfait; nous avons aussi pris des cours individuels à l’école TECUN afin d’améliorer cette langue.  Un enseignement adapté à chacune d’entre nous.  Leur méthode d’enseignement s’est avérée idéale pour nous et avec nos deux professeures expérimentées, flexibles et amicales, on peut dire qu’on a progressé de façon étonnante.

Nous avons profité des fins de semaines pour faire des escapades.  Nous avons fait l’ascension du volcan Pacaya, visité les villages mayas situés autour du lac Atitlán ainsi que la région de Quetzeltenango et Tikal, un site maya majestueux.

Ce fut une expérience enrichissante pour nous.  Nous avons eu l’impression d’accomplir quelque chose de bien. De plus, cette immersion avec les Guatémaltèques nous a permis de mieux parler la langue du pays, de mieux connaître la culture de ce peuple et peut-être, de nous connaitre un peu mieux nous-mêmes.

Josée Archambault et Gaétane Pellerin